Lundi 17 décembre 2007

Si les plantes ont besoin de lumière pour réaliser la photosynthèse indispensable à leur survie, comment se protègent-elles d'un excès de lumière ? Cette question est à l'origine des travaux menés par une équipe mixte CEA-CNRS de l'Institut de biologie et de technologies de Saclay (iBiTec-S), en collaboration avec plusieurs équipes de recherche d'universités de Grande-Bretagne et des Pays-Bas. Ces recherches, dont les développements intéressent le domaine des nouvelles énergies solaires ou de l'opto-électronique, font l'objet d'une publication dans la revue Nature.

La photosynthèse a lieu dans le chloroplaste, un organite subcellulaire. Dans la membrane du chloroplaste, des protéines collectent l'énergie lumineuse et permettent sa transduction vers les photosystèmes où elle est transformée en énergie chimique. Dans des conditions de stress (froid, temps sec), la quantité d'énergie lumineuse capturée est trop élevée et peut générer une quantité importante de radicaux libres, toxiques pour la plante. Or, il existe des mécanismes protégeant la plante face à ce stress.

Les recherches de l'équipe de l'iBiTec-S démontrent que dans ces conditions de forte intensité lumineuse, les protéines collectrices d'énergie lumineuse peuvent se transformer en «photoprotecteurs» de la plante, qui dissipent l'énergie lumineuse excédentaire. Deux états de cette protéine ont ainsi été mis en évidence : un état dans lequel la protéine capture l'énergie et la stocke, et un état dans lequel elle la transforme en chaleur. Cette propriété, démontrée in vitro sur des protéines végétales, avait fait l'objet d'une première publication dans Nature en 2005. Cette fois, c'est in vivo que le phénomène a été observé, directement sur des feuilles de plantes de l'espèce Arabidopsis thaliana exposées à des intensités lumineuses différentes. Ces nouvelles données, associées à des mesures en spectroscopie ultrarapide ont permis également d'identifier chimiquement ces molécules photoprotectrices à des pigments carotènes, les lutéines.

La découverte de ces mécanismes moléculaires pourrait déboucher sur des applications dans le domaine de la recherche en agronomie, le développement de nouvelles technologies utilisant l'énergie solaire et profiter à la recherche en opto-électronique : elles se comporteraient en effet comme des nano-interrupteurs, capables de transférer ou non de l'énergie, selon les conditions extérieures.
Source : cea.fr

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 12 décembre 2007

La première réunion plénière est destinée à présenter aux participants la structure et les activités d’animation de cette commission « Biomolécules ». L’approche de cette première réunion se veut transversale pour donner une vision prospective dans les contextes socio-économique et réglementaire de la problématique des biomolécules issues des agroressources. Les conclusions qui en seront dégagées permettront d’orienter les réunions plénières ultérieures sur les segments thématiques qui apparaîtront comme les plus attractifs.

La première intervention présentera les principaux aspects des directives « REACH » en relation avec le développement de nouvelles molécules fonctionnelles issues des agroressources. Un second exposé plus prospectif portera sur l’évaluation des besoins à venir en matière de biomolécules, bioénergies et agromatériaux. La question des agromolécules sera centrale dans les discussions qui suivront.

Cette journée thématique donnera l’occasion de présenter l’infrastructure rémoise en matière de recherche publique ainsi que les études en cours sur les nouvelles applications des agroressources. Enfin, la programmation des réunions suivantes sera finalisée à l’occasion d’une discussion avec les adhérents du Pôle IAR.

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 9 décembre 2007

La Commission européenne vient d’autoriser une aide de 31 M€ de l’Agence française de l’innovation industrielle (All) en faveur du pôle de chimie verte porté et coordonné par le groupe Soufflet qui attendait ce feu vert de Bruxelles.

« La Commission européenne a décidé de ne pas soulever d’objection en vertu des règles du traité CE sur les aides d’Etat à l’égard du soutien financier accordé par la France au programme de recherche-développement intitulé Osiris ». Dans un communiqué diffusé par l’Agence française de l’innovation industrielle (AII) il y a quelques jours, on apprenait que le dernier obstacle potentiel à la mise en oeuvre de cet important programme de R&D porté par le groupe aubois Soufflet était enfin levé.

Nous avions, dans ces mêmes colonnes, il y a quelques mois (PAMB n° 7166), révélé l’existence de ce projet de nature à créer un « grand pôle de chimie verte » dans l’Aube, dont le montant global doit se chiffrer à quelque 77 M€. Nous avions indiqué également que ce programme était suspendu au feu vert de Bruxelles. Il a donc été donné en ce mois d’octobre 2007.

En entendant la Commissaire européenne chargée de la concurrence, Neelie Kroes, déclare qu’Osiris « contribuera à l’élaboration de nouveaux produits pour le bénéfice des consommateurs » et qu’il « sera porteur d’externalités positives pour l’ensemble de la Communauté ». Michel et Jean-Michel Soufflet, les dirigeants du groupe éponyme, ont dû être soulagés. Cela faisait de longs mois qu’avec Jean-Luc Barret, directeur de la R&D du groupe et leurs partenaires sur ce projet d’envergure, ils travaillaient d’arrache-pied dans la plus grande discrétion.

Ils savent maintenant qu’ils pourront disposer des crédits promis par l’AII/ Oséo, une aide qui s’élève à 31 M€ (18,5 M€ de subventions et 12,7 M€ d’avances remboursables). Une soixantaine de chercheurs du public et du privé doivent être mobilisés sur ce programme, qui doit générer une quarantaine de nouveaux emplois de haut niveau.

Fermentation en Milieu solide

L’objectif de ce programme est de développer de nouveaux produits et procédés biotechnologiques afin d’améliorer en particulier l’exploitation des ressources agricoles en biocarburant et en nutrition animale.

« D’une durée de huit ans, précise l’AII, le projet Osiris a pour objectifs de mettre au point des outils pour sélectionner très rapidement des micro-organismes, de développer des procédés industriels de fermentation en milieu solide et de créer des produits biotechnologiques particuliers afin d’améliorer notamment le rendement de la production de biocarburant à partir de blé et de maïs. Ces produits biotechnologiques devraient aussi augmenter les performances pour la nutrition animale des céréales et oléoprotéagineux, ainsi que des coproduits issus de la production de biocarburant. Ils généreront en outre des propriétés bénéfiques pour la santé des consommateurs de bières non alcoolisées et de boissons maltées. Ils assureront enfin la protection des cultures céréalières contre une maladie affectant les céréales, la fusariose. »

La coordination de ce programme a été confiée au groupe Soufflet, entreprise familiale française spécialisée dans la collecte et la transformation de ressources agricoles, qui porte par ailleurs le projet d’unité de production de bioéthanol de Pont-sur-Seine dans l’Aube et qui va considérablement augmenter la capacité de sa malterie nogentaise, dans les mois à venir (PAMB n° 7201). Soufflet collabore à ce programme avec deux autres partenaires, à savoir l’entreprise Maguin (basée à Charmes, dans l’Aisne, celle-ci développe des procédés et solutions industrielles pour la production d’alcool et d’éthanol) et le laboratoire de biologie chimique de l’Institut de Sciences et d’Ingénierie Supramoléculaires (Isis) qui est rattaché à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg.
Source : PETITES AFFICHES MATOT BRAINE n° 7208 du lundi 22/10/2007 en page 05

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 5 décembre 2007

Les Union des industries chimiques (UIC) de Champagne-Ardenne, Nord-Pas-de-Calais et Picardie se sont engagés le 27 novembre 2007 à faire passer leurs approvisionnements en matière renouvelable de 7 % à 15 % d’ici 10 ans. Un accord a été signé avec le Pôle de compétitivité Industries et Agro-ressources.

Les industriels de la chimie se sont engagés récemment à faire passer leurs approvisionnements en matière renouvelable de 7 à 15 % d’ici dix ans.

Un accord vient d’être signé entre l’union des industries chimiques, les UIC Champagne-Ardenne, Nord-Pas-de-Calais et Picardie, et le Pôle de compétitivité Industries et Agro-ressources.

Signé le 27 novembre 2007 dans le cadre du salon Pollutec horizons 2007, il va permettre de mutualiser les efforts pour le développement de la chimie des agro-ressources. Le partenariat s’articule autour de trois axes :
  la création d’un réseau d’aide à l’innovation,
  l’évolution des métiers et des formations,
  l’animation et la communication.

Source : L’UNION ECONOMIE n° 19544 du mardi 04 décembre 2007

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 4 décembre 2007

Pour accélérer le développement de projets dans les entreprises, le pôle IAR lance le « Programme bi-Régional Innovation Végétale ».

Dans le cadre de ce programme, le Pôle IAR propose un accompagnement spécifique : "Mettez des agro-ressources dans votre entreprise".

Destiné plus particulièrement aux PME champ-ardennaises et picardes de tous secteurs, ce programme est décliné dans chacun des départements.

L’objectif du programme consiste a sensibiliser et impliquer les entreprises de tous les secteurs d’activités sur les possibilités de valoriser les agro-ressources. Les PME sont particulièrement visées.

Les deux premières années, le Pôle de compétitivité IAR « Industries et Agro-Ressources » a reçu des projets élaborés par les grands groupes. Une caractéristique du Pôle de compétitivité IAR c’est de s’adresser maintenant aux petites entreprises pour les aider a structurer leurs idées en amont des projets.

Utiliser de nouveaux matériaux biodégradables, faire des économies d’énergie et devenir producteur de sa propre chaleur et électricité, valoriser ses déchets agricoles et agroalimentaires... autant de possibilités de diversifier son activité ou de la rendre plus performante.

Pour contacter un maximum de ces petites entreprises, une autre caractéristique du Pôle de compétitivité IAR c’est de s’appuyer sur les membres du Réseau de Développement Technologique (RDT) pour mobiliser toutes les bonnes volontés et optimiser cette action collective.

Le PRIV (Programme Régional Innovation Végétale » lancé le 15 mars 2007 à Châlons-en-Champagne, a ensuite très vite enchaîné par des réunions de travail dans les 4 départements de Champagne-Ardenne. Ces réunions sont également l’occasion de faire du réseautage les missions et grands projets des structures accueillantes.

 

Mettez des agro-ressources dans votre entreprise

A travers cette action d’émergence de projets "Mettez des agro-ressources dans votre entreprise" les conseillers proposent d’exploiter les richesses du végétal.

Développer de nouveaux matériaux biodégradables, lancer des principes actifs à base de carbone renouvelable, substituer des produits d’origine végétale aux produits fossiles, faire des économies d’énergies et devenir producteur de sa propre chaleur et électricité, valoriser ses déchets agricoles et agroalimentaires, anticiper les changements de réglementation (REACH...), trouver de nouvelles pistes de différenciation...autant d’exemples de pistes de projets qui pourraient émerger suite à cette action.

Les projets identifiés seront accompagnés par le Pôle de Compétitivité ’Industries et Agro-Ressources".

Cette action collective, particulièrement adaptée aux PME, se déroule en plusieurs phases (selon besoins) :

1. Réalisation du diagnostic stratégique de l’entreprise : sa stratégie, ses technologies et ses savoir-faire, ses couples produits-marchés, son positionnement concurrentiel...

2. Veille et collecte d’informations sur les secteurs d’activité phares de l’entreprise et des technologies employées : focalisation sur les potentialités offertes en matière de valorisation végétale, les tendances produits, le marché, le contexte législatif et réglementaire, les brevets déposés...

3. Séances de créativité : recherche et caractérisation de nouvelles activités et de nouveaux bioproduits possibles...Il convient de repositionner le produit et d’utiliser toutes les fonctionnalités du végétal et de ne pas se limiter à une simple substitution d’un produit issu de la chimie du pétrole.

4. Identification des pistes de développement et de diversification.

5. Analyse technico-économique et hiérarchisation des pistes.

Quels bénéfices pour les entreprises ?

  Un accompagnement individualisé : de 4 à 7 jours de consultants. Vous bénéficiez d’un ingénieur agro-ressources a votre disposition pour vous aider à l’émergence de projets.

  Des pistes de projets, des idées de nouveaux produits ou services

Les délivrables :

  un diagnostic stratégique complet

  un rapport de veille marché-technologie-règlementation... avec en plus une information d’opportunités ciblées.

  un plan d’action

Attention, n’attendez pas !

Les molécules issues des agro-ressources peuvent répondre à beaucoup de besoins. Mais n’attendez pas que vos concurrents aient conquis ces nouveaux marchés.

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 1 décembre 2007

La région Centre soutient cinq projets de valorisation de la biomasse : granulés de paille, biolubrifiant, une nouvelle inter-culture, le chanvre dans la construction et un composite issu de lin oléagineux.

Après avoir lancé en mars 2007 un appel à projets visant à valoriser la biomasse, la région Centre vient de sélectionner un premier train de cinq projets innovants, a-t-on appris auprès d’elle le 28 novembre.

Premier projet, porté par sept agriculteurs, la mise au point d’un granulé de paille associée à un autre produit, du tourteau par exemple, pour utilisation du granulé comme combustible dans des chaudières.
Deuxième projet, la conception d’un lubrifiant à base de colza érucique pour broyeurs et presses à granulés en alimentation animale. Avantages de ce biolubrifiant : moins besoin de précautions, les écoulements de ce lubrifiant n’étant pas toxiques pour les aliments du bétail, et possibilité de recycler dans les aliments du bétail ce produit après utilisation.
Troisième projet, le développement d'une inter-culture, la navette, cultivée de juillet à janvier, pour rentabiliser le sol et produire une huile riche en acide oléique pour la cosmétique.
Quatrième projet, la promotion du chanvre dans la construction, par un groupe de producteurs de chanvre, d’entrepreneurs du bâtiment, de négociants en matériaux de construction écologiques et d’associations de développement rural.
Cinquième projet, la production d’un matériau composite remplaçant le PVC, et contenant 5 à 10% de lin oléagineux dans un premier temps.
Un second appel à projets est prévu en 2008.

Source : Agra Presse

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 29 novembre 2007

Industrie et Agro-Ressources (IAR), le pôle de compétitivité de Champagne-Ardenne et Picardie, et l’Union des Industries Chimiques (UIC) ont signé un accord pour développer l’utilisation des bioproduits.

Le pôle IAR et l’Union des Industries Chimiques (UIC) ont profité du salon Pollutec, qui a ouvert ses portes le 27 novembre, pour signer un accord de développement du recours à la chimie végétale. Cet accord entre le pôle IAR et l’UIC vise des échanges d’information.
Les professionnels des agro-ressources et les chimistes viennent de deux origines différentes. Les premiers sont des céréaliers et des sucriers, qui ont estimé, dans les années 1980, qu’une industrie chimique pourrait naître à partir de l’abondance et de la complexité de la matière végétale, comme l’a rappelé Yvon Le Hénaff, directeur d’ARD (Agro-industrie Recherches et Développements), centre de recherche détenu par les coopératives céréalières et sucrières champenoises. Les seconds sont des chimistes, qui depuis un siècle vivent sur le réflexe du recours aux matières premières minérales.
Aux termes de cet accord, il s’agira pour les professionnels des agro-ressources de proposer davantage des molécules aux chimistes, et aux chimistes de recourir davantage aux bio-ressources.
Les uns et les autres se sont placés dans la perspective de la directive Reach, adoptée en juin 2007, qui conduira à la radiation de nombreuses substances chimiques des listes autorisées, et ouvrira la voie à leur remplacement par des molécules d’origine naturelle.

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 28 novembre 2007

La Chanvrière de l’Aube, le groupe coopératif nouricia et la Chambre d’Agriculture de l’Aube créent Fibres Recherche Développement® (FRD®), structure de valorisation industrielle des fibres végétales. Ce projet Fibre Recherche Développement, a été lancé vendredi 16 novembre 2007 à la chambre d’agriculture de l’Aube.

Le projet Fibre Recherche Développement, lancé vendredi 16 novembre 2007 à la chambre d’agriculture de l’Aube, va permettre d’aménager une nouvelle filière importante pour le développement économique local.

Le projet a été dévoilé vendredi à la chambre d’agriculture de l’Aube : il vise à lancer la filière fibres végétales (chanvre, lin, bois) dans le grand bain industriel. FRD (Fibres recherche Développement) va tisser sa toile sur la technopole de l’Aube. La chambre d’agriculture, la Chanvrière de l’Aube (LCDA) et Nouricia s’engagent et prennent le taureau par les cornes. « L’objectif est de saisir les opportunités de valorisation des fibres végétales dans le domaine du bâtiment et celui des matériaux composites renforcés », explique Benoît Savourat, président de LCDA et de l’Institut technique du chanvre. « Notre volonté est de créer un centre de recherche pour répondre aux besoins des industriels en fibres naturelles. L’ambition est de créer un « centre de compétences avec une plateforme d’ingénierie ».

Unités de 40 000 tonnes

« On s’adresse à des marchés qui n’existent pas encore. Nous sortons du pilote AFT Plasturgie de Dijon et ses 6 000 tonnes pour aller vers des unités de 40 000 tonnes, voire davantage », dessine Christian Rousseau (Nouricia) qui évoque la présence d’autres partenaires (Sofiprotéol, Crédit Agricole, industriel du lin Picard, coopératives In Vivo, forestiers...) avec un tour de table de 430 000 €.

Question budget, le prévisionnel porte sur 700.000 € / an soit une enveloppe de 2,1 M € sur trois ans. «  FRD sera accroché au pôle de compétitivité Industrie Agroressources », ajoute Didier Marteau. « Des partenariats sont lancés avec le centre ARD de Pomacle-Bazancourt (Agro industrie recherche et développement), l’université de Lille, l’université de Bretagne Sud, le centre technique du papier de Grenoble...  ».

Pour définir les orientations, FRD va s’adjoindre un comité scientifique d’experts associant Daniel Richard-Mollard, n° 2 de l’INRA et Yvon Le Hénaff, directeur d’ARD. La direction est confiée à Pierre Bono, actuel directeur-adjoint de la chambre d’agriculture.

Source : presse région champagne-ardenne

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 21 novembre 2007

Alliance trilatérale entre la France, l’Allemagne et l’Espagne pour le développement des nouvelles technologies végétales et l’implantation d’une bioéconomie fondée sur la connaissance en Europe.

Une réunion trilatérale France/Allemagne/Espagne s'est déroulée, le 4 septembre dernier à Paris, pour le lancement de nouveaux projets de recherche en coopération dans le domaine de la génomique et des biotechnologies végétales.

Il s’agit aujourd’hui d’intensifier les partenariats existant au niveau de chaque pays en instaurant un nouveau programme trilatéral mais ouvert à d’autres partenaires de l’Union européenne. Trois secteurs émergents, les bioénergies, les biomatériaux et l’alimentation ont besoin de plantes cultivées plus robustes, plus saines, plus compétitives comme sources de nouveaux composés utiles, dans le cadre d’une agriculture durable.

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/discours/2007/trilaterale4sept2007.htm

Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 novembre 2007
Présidents de l’Action NVIA : Marc CHOPPLET (CNRT Alternoval, AlternatecH) ; Vincent STEINMETZ (CNRT Alternoval,Europol’Agro)
Responsable scientifique : Bernard KUREK (INRA, UMR FARE)
Chargée de mission : Isabelle WAGNEUR (Ecrin)
L’exploitation non alimentaire de produits agricoles est connue de longue date, notamment dans le domaine de l’industrie textile, des pneumatiques, de la production d’énergie. L’émergence de nouvelles technologies favorise aujourd’hui l’apparition de nouveaux produits issus, tout ou partie, de ressources végétales dans différents domaines comme la cosmétique, la chimie et les matériaux. L’essor de cette «chimie verte» repose, entre autres, sur le souhait des citoyens de disposer de biens de consommation plus sûrs et produits dans des conditions plus respectueuses de l’environnement.
L’action ECRIN « Nouvelles valorisations industrielles des agroressources » mise en place par le CNRT Alternoval a pour objectif de faire l’état de l’art dans cette problématique et de mettre à la disposition des acteurs scientifiques et économiques concernés un lieu d’information, d’échanges d’idées et de débats sur des sujets ciblés, notamment, au travers de réunions plénières et d’ateliers.
Ainsi, la thématique « Valofibres » a été lancée en octobre 2002 à l’initiative de l’Unité Mixte de Recherche sur le Fractionnement des Agro-Ressources et Emballages (UMR FARE ; INRA/URCA). Elle a pour objectif de diffuser une information scientifique et technique sur l’utilisation des fibres végétales dans les matériaux composites.
Quatre sessions thématiques et/ ou plénières ont permis d'établir un état des lieux sur l'utilisation industrielle des fibres agricoles (lin, chanvre, , blé,…) ou de bois dans les matériaux (plasturgie, construction), et de dégager plusieurs axes de recherche sur la mise en place des structures fibreuses dans les plantes, sur les méthodes de fractionnement des lignocelluloses et enfin sur les interfaces dans les matériaux fibreux.
La nouvelle thématique "Matorna" (Matériaux d’origine naturelle) également portée par l’UMR FARE, complète cette démarche, avec l’ambition de rassembler des acteurs de culture diverse comme les chimistes polyméristes et les spécialistes des plantes autour de questions sur les matériaux à base de polymères naturels isolés, sur la synthèse de polymères biodégradables, sur les mélanges polymères naturels/polymères de synthèse. Les acteurs industriels représentants de différents secteurs d'utilisation des matériaux d'origine renouvelable seront également invités et associés à cette réflexion.
Par claude
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Texte Libre

<script type="text/javascript" src="http://localhost/compteurjour.php?votre_id=247286"></script><noscript><a href="http://www.123compteur.com" target="_blank">compteur</a></noscript>

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés