Lundi 8 septembre 2008

A l’occasion du Space, la société Olmix présentera MORGANE : un concept validé de production d’énergie verte et de valorisation des « éco-ressources »

« Morgane » fait figure d’exception puisqu’il s’agit du seul pôle de chimie verte européen à utiliser des algues vertes dans son procédé. Le site transforme algues vertes, déchets animaux et déchets végétaux en énergies renouvelables et produits naturels pour l’agriculture.

Toutes les éco-ressources prises en charge sont intégralement valorisées par des procédés de broyage, de méthanisation et de filtration afin de produire des engrais et des fertilisants liquides. A la fin du process de fabrication, l’eau est également revalorisée.
Dans le contexte d’une agriculture Bretonne souvent montrée du doigt pour son impact sur l’environnement, la technologie Morgane offre une solution nouvelle génération à la fois écologique et éthique à la pollution aux nitrates, à la prolifération des algues vertes sur les littoraux et à la production d’énergie propre sans utiliser de matières premières ou de céréales nécessaires à l’alimentation humaine.

Cette technologie révolutionnaire intéresse déjà de nombreux pays dans le monde, comme la Chine, par exemple, confrontés aux marées vertes des algues.
« Morgane » est également une réponse à de fortes attentes régionales. En effet, la Bretagne ne disposant pas de centrale nucléaire doit, sur ses propres ressources, développer un modèle alternatif de production d’énergie pour contribuer à la diversification des sources d’énergie. De plus, les industriels bretons de l’agroalimentaire ainsi que les professionnels du monde agricole y trouveront une réponse efficace à leurs problématiques de déchets.

Source : Agrisalon.com du 8/09/08

par claude
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Samedi 30 août 2008

A la suite de l’appel à projets initié par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour la création d’un Atelier de Réflexion Prospective « Quels végétaux pour la biomasse du futur », le projet coordonné par l’INRA avec l’IFP et le CIRAD : « VégA : Quels végétaux et quels systèmes de production durables pour la biomasse dans l’avenir ? » a été financé. Cet atelier, d'une durée de 2 ans, mis en place dans le cadre de l'ANR, produira un état de l’art directement utilisable par les acteurs publics et privés et proposera des pistes de recherche.

L'atelier de réflexion prospective VégA  a pour finalité d’identifier des espèces végétales, plantes annuelles ou pérennes ou micro-algues, et des systèmes de production qui répondent aux demandes des nouvelles filières énergétiques et de la chimie et qui soient compatibles avec des objectifs de durabilité, en tenant compte de tous les intrants et des bilans écologiques complets). Toutes formes de valorisation de la biomasse seront envisagées : biocarburants, chimie du végétal, combustion directe pour la production d’énergie, biomatériaux …

Cet atelier s’inscrit dans un contexte mondial dominé par 3 défis majeurs : la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, l'élaboration des produits de substitution aux hydrocarbures fossiles et la disponibilité limitée des ressources naturelles renouvelables. Il est également motivé par une volonté de développement d'une bio-agro-industrie et d'amélioration de l'indépendance énergétique.

Les objectifs de VégA seront, sur la base d’un état de l’art directement utilisable par les acteurs publics et privés, d’identifier des pistes de recherche, et d'établir une plate-forme largement ouverte de réflexion et de partage des connaissances.

Selon l'INRA, la valeur ajoutée de VégA, résidera dans:

l’ampleur et la qualité du vivier d’experts mobilisé (plus de 150) qui rassemble des spécialistes en biologie, biotechnologies végétales et microbiennes, physico-chimie, génie des procédés, qualité et utilisation des produits, conception et évaluation des systèmes de production, écologie et analyse des cycles de vie, et sciences économiques et sociales.

La diversité des 20 partenaires rassemblés : établissements publics de recherche et établissements d’enseignement supérieur, fédérations professionnelles, industriels et associations : R&D agricole et forestière, filières produisant de la biomasse, entreprises semencières, producteurs d’énergie et industries chimiques, protection de l’environnement.

La prise en compte, d’une part, des productions métropolitaines et tropicales et, d’autre part,  d’une vision mondiale des productions de biomasses végétales à utilisation énergétique ou pouvant  alimenter la chimie industrielle.

Son ouverture, par la mise en place d’outils collaboratifs, d’un site WEB et d’un système de gestion des connaissances et par l'organisation de trois assemblées générales largement ouvertes.

Source :  CP - INRA

par claude
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Samedi 16 août 2008

Dans le cadre de l'appel à projets national, 3 projets de centrales biomasse ont été labellisés par l'Etat en Aquitaine, ce qui représente la production de 100,2 mégawatts (MW) d'énergies renouvelables.

Suite à l'appel d'offres lancé en décembre 2006 par le gouvernement, 22 projets de centrales de production d'électricité et de chaleur par biomasse ont été retenus au niveau national. La puissance électrique cumulée atteindrait 300 MW et devrait être mise en service avant 2010.

Les trois nouvelles centrales aquitaines de production d'électricité et de chaleur alimentées à partir de biomasse apporteront d'ici 2010 une puissance nouvelle de 100,2 MW, représentant donc le tiers de la production nationale, souligne un communiqué de la Région.

Les trois sites aquitains retenus sont :
- Facture (33) avec 69,6 MW, projet de transformation de sous-produits papetiers et de plaquettes forestières, mis en oeuvre par Valmy Defense 19 - SVD 19 sas.
- Tartas (40) avec une production de 14,1 MW, projet se basant sur la transformation de plaquettes forestières, mis en oeuvre par la Tembec Tartas sas.
- Lacq (64) s'engageant à fournir 16,5 MW, projet à partir de paille, de canne de maïs et de plaquettes forestières, mis en oeuvre par Biolacq Energies sas.

La chaleur produite par ces centrales est estimée à 150 000 tonnes équivalent pétrole.

La Région Aquitaine a lancé son Plan Climat en mars 2007, dont l'objectif est de réduire de 10% les émissions de gaz à effet de serre dans la région à l'horizon 2013.

src : CP - Région Aquitaine

par claude
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Mardi 12 août 2008

Des fonds pour les sites pilotes

Des fonds pour les sites industriels de démonstration de biocarburants de seconde génération ont été annoncés par le gouvernement, et dans la foulée, l’Ademe a publié un premier «appel à manifestation d'intérêt» pour les biocarburants de seconde génération.

L’État vient de doter un fonds de recherche de 400 millions d’euros sur quatre ans pour les Nouvelles Technologies de l’Énergie (NTE), dont les biocarburants de seconde génération, ont annoncé le 25 juillet les ministères de l’Écologie, de l’Economie, et de la Recherche.
Ces trois ministères détaillent le domaine visé par ce fonds de recherches sur les NTE : «biocarburants de seconde génération, captage et stockage du CO2, énergies renouvelables, véhicules de transport à faibles émissions de gaz à effet de serre, bâtiments sobres en énergie, réseaux énergétiques intelligents, stockage et convertisseurs d’énergie».
Dans ce cadre, l'Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a annoncé le même jour la publication des deux premiers appels à manifestation d'intérêt, «portant sur des projets de production de biocarburants de seconde génération et des projets de véhicules routiers à faibles émissions de gaz à effet de serre».
On précise à l’Ademe que, sur les 400 millions d’euros pour les sites démonstrateurs de NTE, les biocarburants de seconde génération représenteront 70 à 80 millions d’euros.
Source : Agra presse du 29/07/08

par claude
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Lundi 11 août 2008

Un atelier de réflexion prospective, baptisé « VégA » vient d’être créé par l’Inra en réponse à un appel à projet initié par l’Anr, en collaboration avec le Cirad et l’Ifp, dans le but d’identifier des espèces végétales et des systèmes de production qui répondront aux attentes environnementales et énergétiques actuelles.

 

La réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, l’élaboration des produits de substitution aux hydrocarbures fossiles et la disponibilité limitée des ressources naturelles renouvelables constituent les trois défis majeurs du XXI° siècle. Ce projet s’inscrit donc parfaitement dans cette optique.

L’objectif sera d’identifier les plantes annuelles, pérennes ou les micro-algues en vue de leur exploitation en industrie énergétique ou en chimie. Toutes formes de valorisation de la biomasse seront envisagées (biocarburants, chimie du végétal, biomatériaux…).

L’atelier sera réalisé en partenariat avec une vingtaine d’organisation regroupant des établissements publics de recherche, des établissements supérieurs, des centres techniques, et des industriels entre autre.

Source : TV Agri / Milfeuille Presse 6/08/08

par claude
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Dimanche 22 juin 2008

22 projets ont été retenus suite à l'appel d'offres de 2006 pour la production d'électricité et de chaleur à partir de biomasse. Neuf reposent sur l'utilisation de paille, de cannes de maïs et de cultures énergétiques.

 

Le gouvernement garantit à ces nouvelles usines le rachat de leur production d'électricité à un tarif préférentiel de 128 €/MWh en moyenne, soit beaucoup plus que le tarif de rachat fixé en 2002 pour l'électricité produite à partir de biomasse (de 49 à 61 €/MWh). «Il est indispensable que ce tarif soit revalorisé, comme cela a été le cas déjà pour l'électricité produite à partir de l'énergie solaire ou de biogaz» demande dans un communiqué commun la profession céréalière.

Outre les unités du type de celles qui viennent d'être retenues - plus de 5MW -, les professionnels estiment que le développement de projets de taille moyenne ou petite est également nécessaire pour atteindre l'objectif de 20% d'énergies renouvelables en 2020.

Sur ces 22 projets, 6 ont été conçus en vue d'approvisionner en énergie des usines de production de bioéthanol, ce qui devrait permettre d'accroître les bilans énergétique et environnemental du bioéthanol
Le ministère de l'Écologie a annoncé un nouvel appel d'offres dans les prochaines semaines.

Source : Pleinchamp du 18/06/08

par claude
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Dimanche 15 juin 2008

Hausse des prix du pétrole, développement des énergies renouvelables, utilisation de la forêt comme capteur de carbone, tout concourt aujourd'hui à l'essor d'une filière bois-énergie, que les sylviculteurs du Sud-Ouest souhaitent respectueuse des autres activités.

Le bois constitue "l'énergie renouvelable la plus facile à mettre en oeuvre et la plus écologique", puisqu'il ne rejette lors de sa combustion que le carbone qu'il a stocké au cours de sa croissance, explique Jean-Bernard Carreau, chargé de mission à la Direction régionale de l'agriculture et de la forêt (Draf) d'Aquitaine, principale région forestière de France, avec 1,8 millions d'ha boisés.

Source d'énergie domestique depuis des millénaires, le bois tend ainsi à susciter la convoitise des industriels comme des politiques, soucieux de s'affranchir d'une coûteuse dépendance au pétrole comme de respecter leurs engagements de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. Or "la forêt occupe près de 30% du territoire métropolitain et le massif forestier français a augmenté de moitié depuis 1950", souligne le ministère de l'Ecologie. De quoi aiguiser les appétits...

"Le bois-énergie, c'est tout ce qui n'est pas bois-matière", utilisé lui pour la construction, l'emballage ou la papeterie, résume M. Carreau, qui entend développer la filière tout en limitant les "conflits d'usages" entre les différentes activités économiques : l'usage du bois à des fins énergétiques ne doit pas provoquer une captation de la ressource, comme cela a pu advenir avec les agrocarburants. "La valorisation énergétique de la biomasse peut amener à des conflits d'usage déstabilisant les filières de transformation du bois existantes", confirme le ministère de l'Ecologie, il s'agit donc de "mobiliser le bois actuellement inexploité", estimé à "21 millions de m3 à l'horizon 2020".

Principalement utilisé pour ses caractéristiques calorifiques --chauffage ou eau chaude--, le bois reste aujourd'hui trop confiné à une valorisation domestique : "Ca n'est pas sur l'usage par les particuliers que l'on va fonder une économie", estime M. Carreau, qui oeuvre pour développer des usages collectifs (bâtiments publics, hôpitaux, écoles...) ou industriels.

"L'utilisation du bois comme source d'énergie, ça n'est pas nouveau. Les industriels du bois utilisent déjà 45% de biomasse" pour faire tourner leurs usines, affirme de son côté Tanguy Nassart, président de la Fédération des industries du bois d'Aquitaine (Fiba). Et M. Nassart de mettre en garde : "Pour développer cette filière, il faut trouver la ressource", or "en Aquitaine, nous sommes déjà quasiment à l'équilibre entre production et exploitation". Dans ces conditions, l'apparition d'une nouvelle demande risquerait de déstabiliser le marché. Une inquiétude à laquelle entend répondre le ministère de l'Environnement, qui vient de dévoiler une liste de 22 projets de centrales de cogénération (production de chaleur et d'électricité) alimentée par de la biomasse (résidus organiques, majoritairement issus du bois), en instaurant une traçabilité de l'approvisionnement en matière première.

Si, selon le ministère, la biomasse "constitue de loin la première source d'énergie renouvelable", avec 3,5% de la production française totale, Jean-Bernard Carreau s'empresse de tempérer les ardeurs : l'or vert, qui "restera marginal" dans la composition du bouquet énergétique français, n'est pas prêt de remplacer l'or noir.

Source : AFP

par claude
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Samedi 12 janvier 2008

La région associe les compétences, de la production d’acide gras « branchés » aux biocarburants de deuxième génération.

Plus d’une centaine d’industriels et de chercheurs français et européens ont pu discuter, échanger sur leurs projets, signer des contrats de partenariat, lors de la première convention d’affaires sur le thème des « Plantes et innovation », organisée par la région Picardie, du 19 au 23 novembre dernier, à Laon (02).

Cette plate-forme de rencontre a également été l’occasion pour les différents partenaires de faire le point sur les projets en cours. Métalipide, par exemple, porté par l’UTC de Compiègne, l’université de Jules d’Amiens et Lasalle Beauvais, vise à faire produire par les plantes oléagineuses, des acides gras « branchés », très recherchés par l’industrie comme lubrifiants.

Les participants ont également pu en savoir un peu plus sur les projets quasiment bouclés, comme le programme très ambitieux de biocarburants de deuxième génération Futurol, qui associe de nombreux partenaire dont Champagne céréales, Téréos, Cristal-Union, Soufflet, Total …

Depuis 2004, et après avoir obtenu le label « Pôle de compétitivité » pour trois pôles de recherche dont celui de l’Industrie et les agroressources, la Picardie a plus que doublé le budget qu’elle consacre à la recherche, avec un investissement en 2008, de 88 millions d’euros.

Source : Agrdistribution Décembre 2007

par claude
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Vendredi 4 janvier 2008

Travaillant par ailleurs dans plusieurs domaines économiques, la Grande Région Saarlorlux – qui associe le Luxembourg, les länder de la Sarre et de Rhénanie-Palatinat en Allemagne et la Lorraine en France - entend fédérer les initiatives dans le domaine de la biomasse à vocation énergétique. C'est ainsi qu'est né le projet Rubin qui a pour principaux objectifs la création d'un centre interrégional de compétences, l'étude des potentiels locaux (bois, biogaz d'origine animale, plantes énergétiques, pailles,...), le développement d'une stratégie commune d'utilisation de cette biomasse, la mise en réseau des acteurs dans le domaine. Rubin et ses partenaires sont subventionnés par l'intermédiaire du programme Interreg III de l'Union européenne.

Et c'est dans le cadre de cette coopération transfrontalière que s'est tenu à Forbach, en Moselle, le 17 octobre dernier, une conférence « biomasse régionale » qui s'adressait aux représentantsdes régions et des collectivités territoriales, aux responsables techniques des administrations, au monde agricole et sylvicole, aux entreprises d'approvisionnement en énergie, aux organismes financiers ainsi qu'à tout développeur de projet potentiel. A cette conférence ont été présentés notamment le centre de valorisation biologique par méthanisation ainsi que la ferme énergétique de la ville de Forbach. Une ferme énergétque de 200 ha à moyen terme où seront implantées des cultures à biomasse, notamment du miscanthus.

Accès à la source : campagnesetenvironnement.fr

par claude
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Jeudi 3 janvier 2008

Le Réseau Mixte Technologique « Biomasse, énergie, environnement et territoire » sera lancé officiellement le 9 janvier 2008 à 10h00 à Amiens. Ce réseau rassemble les compétences de 14 partenaires (1) de la Recherche & Développement et du transfert de technologie pour la production de biomasse. Il est coordonné par la Chambre Régionale d’Agriculture de Picardie.Le RMT Biomasse a vocation à devenir un réseau d’excellence pour tous les acteurs des nouvelles filières bioénergies.

Biomasse énergie : une opportunité pour lutter contre le réchauffement climatique

Le secteur de l’énergie est en pleine évolution, avec des objectifs nationaux et européens de réduction de gaz à effet de serre exigeants : 7 % de biocarburants en 2010, 20% d’énergie renouvelable en 2020 contre 7 % actuellement. Dans ce contexte renforcé par le Grenelle de l’environnement, la biomasse a un rôle crucial à jouer contre le réchauffement climatique. Constituée de la matière organique végétale (le bois, les déchets, tout ou partie des plantes cultivées), la biomasse est utilisée pour produire des biocombustibles brûlés directement pour fournir chaleur et électricité ou du biogaz et des biocarburants obtenus après transformation.

14 partenaires unis pour apporter des solutions durables à la production de biomasse

La biomasse est une matière première abondante et renouvelable. Répondre à la demande croissante en biomasse soulève des questions à l’échelle du territoire et de l’exploitation agricole ou forestière : Quelle biomasse produire ? Sur quel territoire ? Comment produire en quantité suffisante en répondant aux préoccupations environnementales et socio-économiques ? … De nombreuses compétences doivent s’associer pour proposer des réponses cohérentes et adaptées à ces questions. D’où l’importance pour chacun des partenaires de collaborer au sein d’un RMT pluridisciplinaire en prise directe avec le monde agricole et les filières bioénergies.

Proposer des gisements de biomasse avec les meilleurs bilans possibles

La production de biomasse contribue au bilan environnemental global des bioénergies. L’ambition du RMT Biomasse est double : proposer des solutions techniques aux agriculteurs et aux forestiers, et apporter des repères et des outils d’aide à la décision aux décideurs et aux porteurs des filières bioénergies. Le tout pour développer durablement la production de biomasse dans les territoires.

Le RMT mobilisera 75 chercheurs, experts et conseillers. Grâce à l’appui du Cas DAR (fonds du développement agricole du Ministère de l’Agriculture), les travaux, d’une durée de 5 ans, s’engageront dès le début 2008. Le programme de travail pour les premiers 18 mois portera notamment sur les bilans des filières bioénergies, les besoins en biomasse, les gisements possibles, les modalités de production et d’évaluation, en vue de la mise en place de l’approvisionnement en biomasse. Ces travaux cibleront aussi bien les filières biocombustibles à court terme que les biocarburants de seconde génération attendus d’ici dix ans.

(1) Partenaires du RMT Biomasse, énergie, environnement et territoire : INRA, ARVALIS Institut du végétal, Pôle de compétitivité Industries et Agro-Ressources, Agro-Transfert Ressources et Territoires, Institut Technique de la Betterave, Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux Métropolitains, Centre Régional de la Propriété Forestière du Nord-Pas-de-Calais Picardie, Chambres d’Agriculture du Centre, de Champagne-Ardenne, de Normandie, de Picardie et de Poitou-Charentes, Lycée agricole du Chesnay, Ecole Supérieure d’Ingénieurs et Techniciens Pour l’Agriculture.
Source : IAR

par claude
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