Vendredi 30 octobre 2009

L’Office National des Forêts (ONF), via sa filiale ONF Participations, devient le premier actionnaire du producteur de granulé de bois (pellets) EO2 aux côtés des fondateurs. L’entrée au capital de l’établissement public avait été annoncée fin juillet, mais sans précisions.

L’opération s’est faite via une augmentation de capital et une cession de titres pour un montant non dévoilé. L’ONF possède désormais 13,81% du capital d’EO2. Les fondateurs, dont le PDG Guillaume Poizat, restent majoritaires avec 31,83% du capital.

Les autres actionnaires sont des investisseurs privés dans le cadre de la loi Tepa pour 10,15% et Pacifico, la holding de l’ancien banquier et président de Maurel & Prom Jean-François Hénin, pour 8,82%. Enfin, le flottant représente les 35,39% restants, puisque EO2 est coté sur le Marché Libre d'Euronext Paris depuis mai 2007.

EO2 a vu le jour en 2006. L’entreprise est spécialisée dans la production de pellets, des petites billes de sciure compressées que l’on utilise dans une chaudière ou un poêle ou dans un réseau de chaleur pour les collectivités (piscine, hôpital…). Une énergie renouvelable en forte hausse avec un marché en croissance de 20% par an en France, selon la fédération Propellet.

Sécuriser les approvisionnements

L’entrée à son capital de l’ONF a évidemment pour EO2 une portée autre que financière. « Nous avons besoin de sécuriser nos approvisionnements en bois sur le long terme : l’ONF nous fournira, selon des modalités encore à définir, des sous-produits de la forêt en complément de nos contrats avec des scieries », indique une porte-parole. Ce qui pourrait aussi permettre de garantir un niveau de prix, un facteur important pour les clients qui s’équipent en chaudières ou poêles à bois.

EO2, dont le siège est situé à Malakoff, dans les Hauts-de-Seine, emploie une trentaine de salariés. Elle a inauguré en novembre 2008 un premier site de production en Auvergne et un deuxième est en cours de construction dans les Landes. Elle prévoit d’autres implantations dans des massifs forestiers, notamment dans les Vosges, en Normandie et dans le Morvan. Ce sont surtout sur ces futurs sites que l’ONF devrait permettre de sécuriser les approvisionnements.

EO2 compte à ce jour 240 distributeurs sur le territoire. Elle vise un marché de 5 millions de tonnes de granulés d’ici à dix ans, ce qui correspondrait au chauffage de 1,6 millions de foyers, selon son PDG.

Source : Greenunivers.com du 30/09/09

Par claude
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Mardi 27 octobre 2009

La Technopole made in Reims a  organisé en partenariat avec CARINNA, le pôle IAR et l’URCA une conférence sur le thème : « Agromatériaux issus des agroressources : opportunités et perspectives » le jeudi 22 octobre 2009.

En attendant le compte rendu, en voici le programme qui a été abordé :

« Agromatériaux issus des agroressources : opportunités et perspectives » Produits à partir de végétaux, les agromatériaux peuvent se substituer en grande partie aux matériaux issus de la pétrochimie. Pour se convaincre de l’intérêt de tels nouveaux matériaux, il suffit de faire les deux constats suivants : les produits fabriqués à partir de pétrole sont non renouvelables, la transformation des polymères synthétiques est extrêmement polluante. La palette des usages des agromatériaux touche des domaines aussi variés que les matériaux issus de la pétrochimie dans les secteurs de la plasturgie (bioplastiques…), du bâtiment (isolation, démarche HQE …) et des composites (automobile, aéronautique …). Le champ des innovations est important et quasiment illimité. Toutefois, pour se substituer à la pétrochimie, les procédés doivent être économiquement et techniquement compétitifs et les biomatériaux doivent encore démontrer leur efficacité industrielle, économique et environnementale. Lors de cette Conférence nous vous proposons de montrer les opportunités et les perspectives qu’ouvrent les champs d’application des biomatériaux issus des agroressources tout en identifiant aussi les verrous technologiques et/ou économiques.

Par claude
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Lundi 26 octobre 2009
Cinq agriculteurs de Basse-Saxe ont réalisé le projet qu'envisagent les frères Binder. Dans une station classique, le biogaz sert à faire tourner un moteur de cogénération qui produit de l'électricité ainsi que de la chaleur qui peut être valorisée à proximité.
L'installation de biogaz de Ronnenberg (Biro) contourne cette difficulté. Elle produit un biogaz épuré , 650 m3 par heure qui sont injectés directement dans le réseau de gaz naturel. Cette installation permet de subvenir aux besoins en énergie de 1 400 foyers.
L'unité de biogaz a été entièrement financée par les 5 agriculteurs à parts égales, soit 2,7 millions d'€. La station de purification du biogaz, permettant de séparer le méthane du CO² avant de l'envoyer dans le réseau de gaz naturel, a été financée par la ville de Hanovre (2 M€). Les deux digesteurs sont alimentés exclusivement avec du maïs ; 400 hectares par an leur sont nécessaires.
Source : Réussir Grandes Cultures de Septembre 2009
Par claude
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Jeudi 21 mai 2009
Trois projets de R&D dans le domaine des grandes cultures, visant à remplacer la pétrochimie, sont soutenus par les pouvoirs publics, indique le pôle de compétitivité Industries et Agroressources (IAR).

Le pôle IAR a
annoncé le 19 mai que trois des sept projets qu’il a présentés au 7ème appel à projet du gouvernement seront soutenus par le Fonds unique interministériel : Catia, ChiMiOSub et Techflax.
Le projet Catia est un outil d’aide à la décision pour les cultures de céréales, colza et betterave. Cet outil issu des Tic (Technologies de l’information et de la communication), vise chercher de nouvelles méthodes et technologies de mesures des informations à la parcelle concernant le sol, le climat, la plante, la nutrition azotée et le parasitisme. Au bout du compte, il sera possible de mieux ajuster les doses d’engrais et de phytosanitaires. Le chef de file de ce projet est la coopérative auboise Nouricia.
Le projet ChiMiOSub met au point un système dans lequel on remplace des solvants d’origine pétrolière comme le méthanol et l’acétone, par de l’eau dite «subcritique», c’est-à-dire de l’eau que l’on chauffe, tout en empêchant sa vaporisation. Ce procédé pourrait être intégré à une étape de production de biocarburants de deuxième génération.
Le projetTechflax, consiste à valoriser la fraction «huile» de la graine de lin, pour la production de polyuréthanes, matériaux polymères utilisables dans les adhésifs, colles, peintures, matériaux d’isolation, d’emballage, etc. La fraction polysaccharide est destinée à être utilisée pour des applications cosmétiques, biomédicales et pharmaceutiques.
Source : Agra Presse du 19/05/09
Par claude
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Samedi 28 mars 2009

Lors du colloque organisé le 17 mars par la revue l’Usine Nouvelle sur la chimie du végétal (voir Contact Yvoir d’hier), quatre projets pré-industriels ou industriels en cours ont été présentés au public de chimistes de l’auditoire. Sur ces projets, trois sont « base céréales » et un à partir de graines oléagineuses.

Dominique Dutartre, directeur général adjoint de Champagne Céréales a présenté le pilote industriel de production d’acide succinique, une « brique » quasiment incontournable de la chimie (pour la fabrication de cosmétiques, polyuréthanes, bioplastiques, solvants, pigments, nylon, résines, ingrédients alimentaires). L’usine pilote est en construction. Elle commencera à produire début 2010, avec une production de 2 000 tonnes. Substrats : le glucose de blé. Si l’opération est concluante, une usine de 200 000 tonnes pourrait être construite ultérieurement.

Un autre projet est celui de la première raffinerie de paille de blé à Vitry-le-François. Les terrains sont acquis, l’usine devrait traiter 180 000 tonnes de paille à partir de la campagne 2011/12, pour produire, avec la cellulose, de la pâte à papier, et avec la lignine, des colles et adhésifs.

Le représentant du groupe Roquette a quant à lui évoqué un projet de production de méthionine, acide aminé dont le marché est en forte croissance, à base de glucose de céréales.

Enfin Thierry Stadler, directeur général du pôle IAR a mentionné le projet pilote Techplax de raffinerie de la graine de lin. La partie lipidique du lin sera transformée en colles dans une filiale de Total dans le Nord de la France, tandis que la partie cellulosique de la graine sera transformée en superabsorbants et pensements cicatrisants.

Source : Agra Presse du 18/03/098

Par claude
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Mercredi 4 mars 2009

Depuis 2006, divers organismes agricoles et forestiers s’impliquent dans le programme REGIX. Il s’agit d’un des programmes du PNRB soutenu financièrement par l’ANR et coordonné par le GIE ARVALIS/ONIDOL. L’un des objectifs de REGIX est d’élaborer, au niveau d’un territoire, une méthode d’évaluation des gisements commune aux ressources agricole et forestière. Résultats des premières réflexions. 

 

Les sources de biomasse sont très variées. Elles concernent à la fois la filière bois, avec les produits connexes d’industrie (copeaux, sciures, écorce…), les déchets industriels du bois (palettes, emballage…), mais aussi, les filières agricole, viticole et arboricole, avec les coproduits de récolte ou encore les cultures dédiées et enfin l’industrie agroalimentaire, avec des produits tels que les issues des silos, les coproduits de l’amidonnerie, de distillerie...

Face à cette offre de biomasse, les besoins industriels diffèrent. Pour chauffer, une centrale de 3 à 4 MWth nécessite 3 à 4 000 tonnes de paille soit 800 à 1 000 ha (zone étude : 3 ou 4 cantons = approche par commune) ou 3 à 4 000 tonnes de plaquettes forestières. Autre exemple, une unité de l’industrie papetière a des besoins de 150 à 200 000 tonnes de paille, bien inférieurs à une unité de biocarburants de 2ème génération (500 000 t voire près de 2 millions de tonnes). Ces différentes exigences qualitatives et quantitatives impliquent de faire des choix de biomasse à l’échelle d’un territoire.

Cartographie du gisement de biomasse
Les acteurs du programme REGIX ont retenu la Champagne Ardennes comme région test pour élaborer leur méthode commune d’évaluation de gisement. Ces travaux ont permis de cartographier quelques ressources existantes (paille de céréales et plaquettes forestières) et de faire des simulations de production avec le triticale notamment. Cette démarche sur un territoire répond à deux objectifs. Connaissant l’emplacement d’un site de consommation, une carte permet de rechercher le rayon d’approvisionnement théorique. Connaissant la répartition spatiale de la ressource disponible, elle permet de rechercher le meilleur emplacement théorique pour un nouveau site de consommation.

Résultats
Il ressort de cette étude que les ressources en biomasse peuvent être très différentes entre zones proches. Dans un rayon de 30km autour de Chalons en Champagne, l’offre de paille de céréales atteint 150 000 tonnes, contre 60 000 t autour de Bar sur Aude. Dans un rayon de 50 km, la différence est plus flagrante : 420 000 tonnes autour de Chalons, contre 165 000 tonnes autour de Bar.

Autre question posée dans cette étude : quelles aires d'approvisionnement pour trois hypothèses de besoins industriels en biomasse autour de Chalons sachant qu’au-delà de 30 km l’hypothèse de travail précise que la ressource en paille n’est pas disponible ? Si ces besoins industriels sont de 150 000 t, l’offre en paille est suffisante dans un rayon de 30 km. S’ils s’élèvent à 200 000 tonnes, il faut alors compléter avec une autre ressource par exemple du triticale pour 40 000 t). S’ils devaient atteindre 250000 tonnes, le rayon d’approvisionnement avec le triticale passerait à 48km ou alors il faudrait accroître la surface consacrée à cette culture dans le rayon des 30 km.

En terme de coût, plus le rayon et le nombre de sources mobilisées sont grands, plus les coûts sont élevés (carte) dès lors que plusieurs matières premières au coût différent sont mobilisées et que les rayons d’approvisionnement s’accroissent.

Téléchargez ICI la carte : Effets de la mobilisation de plusieurs ressources sur le coût moyen de la biomasse

Source : Arvalis institut du végétal du 23/02/09

Par claude
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Mardi 17 février 2009

Depuis 2006, Coop de France- métiers du grain et ARVALIS-Institut du végétal ont mis en place une cellule de veille dédiée aux biocombustibles solides issus de la biomasse herbacée, et aux assemblages constituant des granulés composites. Le projet vise à connaître le comportement des co-produits  dont ceux issus des silos- pour permettre leur incorporation dans des bio combustibles solides.

 

La cellule de veille a participé et contribué de façon significative aux travaux de normalisation européenne au sein de la commission ad’hoc de l’AFNOR. En effet, ces contributions ont été reprises dans le projet de norme européenne prEN 14961 «Solid biofuels-Fuel specifications and classes », ce qui a permis d’enrichir ce projet de norme -à l’origine très orienté « bois »- avec des spécificités propres aux coproduits des cultures herbacées françaises. Les pays du sud de l’Europe ont quant à eux apporté une contribution pour les coproduits issus de la biomasse fruitière.

Cette cellule a aussi permis d’intégrer les catégories agropellets et agropellets plus avec leurs caractéristiques dans la certification mise en place par l’ITEBE (Institut des BIOENERGIES).

Constat et perspectives
Bien que de nombreuses initiatives aient été engagées par des coopératives ou leurs filiales, il est nécessaire de compléter par des analyses élémentaires, des études de dégradation thermique et des essais de granulation. L’objectif : proposer des assemblages répondant aux performances thermiques et à la réglementation, afin d’être au niveau des produits issus des filières sylvicoles ou fruitières. Cette étude est indispensable pour valoriser nos coproduits qui, à terme, devront être éliminés par des filières spécialisées.

Pour poursuivre ces travaux évalués entre 80 000 € et 100 000 €, il est proposé de les mutualiser dans une union de coopérative, laquelle constituera une base de données dont l’accès sera réservé aux associés. Dans ce schéma Coop de France métiers du grain et ARVALIS-institut du végétal associé au LERMAB(Laboratoire d’Etudes et de Recherche sur le MAtériau Bois ) prendrait en charge le stage de fin d’étude d’un élève ingénieur de l’ENSTIB (Ecole nationale supérieure des technologies et industries du bois) sous la direction de Yann Rogaume Maître de conférences à l’ENSTIB, et le suivi du projet.

Une rencontre des entreprises intéressées est prévue à Paris au cours de la semaine 10

 
Pour vous s'inscrire, téléchargez ICI le formulaire de réponse

Pour tous renseignements complémentaires, merci de contacter : Rémi PLEAU, Coop de France ( tel : 01 53 00 90 04 ou remi.pleau@union-services.coop ou André LE BRAS (tel : 01 64 99 22 43 ou a.lebras@arvalisinstitutduvegetal.fr

Source : Arvalis Institut du végétal du 16/02/09

Par claude
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Mercredi 4 février 2009

Commencé depuis novembre 2008, QualitNblé est un projet de R&D collaboratif innovant du Pôle de Compétitivité Céréales Vallée. Il se terminera en octobre 2011. L'objectif de ce projet est de mieux appréhender les mécanismes génétiques déterminant la qualité du blé tendre afin de répondre aux objectifs « produire plus et mieux » du Grenelle de l'environnement dans le cadre du développement durable.

 

QualitNblé, c'est quoi ?

QualitNblé est l'acronyme de « Recherche de Déterminants Génétiques de la Qualité du Blé Tendre ». L'un des fondements de cette qualité réside dans la quantité et qualité des protéines de réserves stockées dans le grain. Celles-ci sont sous un contrôle génétique, mais également sous contraintes environnementales multiples qu'il convient de mieux comprendre.

Le programme apportera des connaissances fondamentales, notamment sur les gènes (unité d'hérédité contrôlant un caractère particulier. Cet élément génétique correspondant à un segment d'ADN) et les allèles (une des différentes formes que peut prendre un même gène) codant les protéines de réserves du grain, mais aussi des facteurs qui régulent cette expression. L'objectif de ce projet est également de mettre à disposition des outils qui permettront aux sélectionneurs d'améliorer et de développer des variétés présentant des combinaisons protéiques originales aptes à répondre aux contraintes évolutives du marché. Ceci facilitera aussi également les métiers de la filière (instituts techniques…) en proposant une caractérisation fine du « potentiel qualité ».

 

 

Autours de QualitNblé, des acteurs internationalement reconnus Deux entreprises et trois laboratoires travaillent ensemble pour mener à bien le projet. Le porteur du projet est Biogemma, filiale de recherche et de développement d'EURALIS SEMENCES de VILMORIN & Cie, d'UNIGRAINS, de SOFIPROTEOL et de RAGT GENETIQUE. Biogemma mène des travaux de génomique, à Clermont-Ferrand, portant sur les espèces modèles (riz) et les espèces d'intérêt agronomique (maïs, blé, colza, tournesol). Les thèmes de recherche sont la résistance sécheresse, la précocité de floraison, le développement du grain, la maturation et le remplissage du grain, la digestibilité et la résistance aux pathogènes.
Arvalis - Institut du Végétal est un organisme de recherche appliquée agricole, financé et géré par les producteurs est le fruit de la fusion, en 2002, de l'ITCF - Institut Technique des Céréales et des Fourrages, composante du groupe Céréaliers de France - et de l'AGPM-TECHNIQUE, composante de MAIZ'EUROP'.
Les trois laboratoires sont premièrement, l'Unité Mixte de recherche INRA (Institut national de recherche agronomique), Université Blaise Pascal « Génétique, Diversité et Ecophysiologie des Céréales » de Clermont-Ferrand ; le laboratoire de recherche INRA « Biopolymères, Interactions & Assemblages » de Nantes et le laboratoire de recherche INRA « Centre National de Ressources Génomiques Végétales » de Castanet-Tolosan. Premier institut de recherche agronomique en Europe, deuxième dans le monde, l'INRA mène des recherches finalisées pour une alimentation adaptée, pour un environnement préservé et pour une agriculture compétitive et durable.

 

Les deux principaux objectifs

Le premier objectif est d'identifier les déterminants génétiques de la qualité du blé tendre afin de permettre d'améliorer la teneur protéique. Ceci permettra d'assurer ainsi le maintien d'une qualité du grain adaptée aux différents débouchés et mettre à disposition des outils pour accélérer le processus d'amélioration variétale.
Le second objectif est de mettre à la disposition des acteurs avals, représentés par Arvalis-Institut du Végétal, et des sélectionneurs, des outils technologiques prédictifs de la qualité protéique du blé tendre, plus complets, plus faciles d'utilisation et plus économiques que ceux disponibles à ce jour.

 

Les résultats attendus

Le projet QualitNblé doit permettre l'établissement d'un répertoire exhaustif de marqueurs moléculaires (séquence d'ADN permettant de caractériser les protéines de réserves) ; L'identification des gènes candidats liés de façon statistiques à un caractère phénotypique (phénotype : ensemble des caractères observables d'un individu) définissant la valeur technologique ; Le lien entre le niveau d'expression des facteurs régulateurs et ceux des protéines de réserve, ainsi que comprendre puis maîtriser la composition des fractions protéiques du grain ; La compréhension et la maîtrise de la cinétique génomique et protéomique d'accumulation des fractions protéiques du grain.

 

Les retombées économiques

En termes d'emploi, le projet permettra le recrutement de quatre CDD par l'INRA pour la réalisation de cette étude ainsi qu'une collaboration scientifique étroite entre les laboratoires de recherche d'institut public (INRA Clermont et Nantes), d'entreprise de biotechnologie végétale (Biogemma) et d'un institut technique de conseils en conduite culturale (Arvalis-Institut du végétal). Ce projet s'inscrit donc bien sur dans les ambitions du Pôle de Compétitivité Céréales Vallée impliqué dans la recherche, l'industrie, les services et la formation des filières céréalières.

Au niveau industriel, l'ambition du projet est de permettre aux sélectionneurs de développer des variétés de blé présentant des combinaisons protéiques originales aptes à répondre aux contraintes évolutives du marché.

Source : Pleinchamp.com du 4/02/09 via Céréales Vallée - 03/02/09

Par claude
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Mercredi 14 janvier 2009

Le conseil d'administration du pôle de compétitivité Industries et Agroressources (IAR) de Champagne-Ardenne et Picardie compte plusieurs nouveaux membres, dont des coopératives céréalières ainsi que l’amidonnier Roquette.

Le dernier conseil d'administration du pôle IAR vient d’intégrer en son sein de nouveaux membres, dont Ax'ion -la coopérative céréalière de Soissons-, la coopérative rémoise Cohésis, le leader de l’amidonnerie Roquette. Parmi les nouveaux membres, citons aussi l’établissement Laboulet Semences (production de semences de maïs, colza, tournesol, lin, pois, sorgho, millet, graminées) et la société Maguin, spécialiste en procédés et solutions industrielles pour sucreries et distilleries d’éthanol.
Citons enfin Ferti NRJ (conception d’unités d’élimination de déchets organiques), GDF-SUEZ et EDF.
Le nouveau président du pôle est Daniel Thomas, docteur d'État en sciences physiques, professeur à l'Université de Technologies de Compiègne. Il succède à Bernard Mary qui devient premier vice-président. Bernard Mary, le premier président du pôle IAR, fondé en 2005, est directeur général de la caisse de Crédit Agricole du Nord-Est à Reims. Daniel Thomas, également membre de l'Académie des Technologies, a aussi notamment été fondateur de l'unité mixte de recherche «CNRS Génie Enzymatique» et directeur du programme national des biotechnologies.

Source : Agra Presse du 12/01/09

Par claude
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Lundi 8 septembre 2008

A l’occasion du Space, la société Olmix présentera MORGANE : un concept validé de production d’énergie verte et de valorisation des « éco-ressources »

« Morgane » fait figure d’exception puisqu’il s’agit du seul pôle de chimie verte européen à utiliser des algues vertes dans son procédé. Le site transforme algues vertes, déchets animaux et déchets végétaux en énergies renouvelables et produits naturels pour l’agriculture.

Toutes les éco-ressources prises en charge sont intégralement valorisées par des procédés de broyage, de méthanisation et de filtration afin de produire des engrais et des fertilisants liquides. A la fin du process de fabrication, l’eau est également revalorisée.
Dans le contexte d’une agriculture Bretonne souvent montrée du doigt pour son impact sur l’environnement, la technologie Morgane offre une solution nouvelle génération à la fois écologique et éthique à la pollution aux nitrates, à la prolifération des algues vertes sur les littoraux et à la production d’énergie propre sans utiliser de matières premières ou de céréales nécessaires à l’alimentation humaine.

Cette technologie révolutionnaire intéresse déjà de nombreux pays dans le monde, comme la Chine, par exemple, confrontés aux marées vertes des algues.
« Morgane » est également une réponse à de fortes attentes régionales. En effet, la Bretagne ne disposant pas de centrale nucléaire doit, sur ses propres ressources, développer un modèle alternatif de production d’énergie pour contribuer à la diversification des sources d’énergie. De plus, les industriels bretons de l’agroalimentaire ainsi que les professionnels du monde agricole y trouveront une réponse efficace à leurs problématiques de déchets.

Source : Agrisalon.com du 8/09/08

Par claude
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